Les Fourberies de Scapin

DISTRIBUTION
 

Mise en scène Jean-Denis Monory

Comédiens Garance La Fata, Juliette Vernerey, Théo Castro, Karl Eberhard, Alain Jacot, Jacint Margarit, Enrique Medrano, Anthony Rivera

Assistante mise en scène Alice Bouille

Scénographie Jean-Marie Liengme

Costumes Chantal Rousseau

Direction technique Dominique Dardant

Diffusion Adélaïde Canonge

Administration de production Stéphane Frein

Communication et graphisme Myriam Hulmann

TARIFS
Tarif plein 38.-
Tarif réduit (AVS/AI/Chômeurs) 33.-

Etudiants 31.-
Enfants (-16 ans) 26.-
CarteCulture Caritas 29.-
Carte Soutien Evaprod 5.- de réduction

sur tous les tarifs*

*excepté tarif CarteCulture Caritas

En 2015, la Compagnie Mandragore crée Le Mariage forcé, de Molière, dans une version baroque éclairée à la bougie et mise en scène par Jean-Denis Monory, spécialiste du genre. Le spectacle est repris jusqu’en 2018 après une tournée franco-suisse de 54 dates, avec notamment, trois semaines de représentations au Théâtre de l’Epée de Bois à la Cartoucherie de Vincennes.

 

Cinq ans après, la Compagnie Mandragore se lance dans un nouveau projet baroque, Les Fourberies de Scapin, de Molière, à nouveau mis en scène par Jean-Denis Monory.

 

« Pièce de troupe, écrite non pas pour la Cour mais pour le peuple », Les Fourberies de Scapin sont créées en 1671. De retour à Naples après un voyage, Argante et Géronte retrouvent chacun leurs fils, Octave et Léandre, qu'ils avaient laissés sous la garde de Sylvestre et de Scapin. En leur absence, Octave a épousé Hyacinthe, et Léandre est tombé amoureux d’une Égyptienne, Zerbinette. Or, Argante veut qu’Octave épouse la fille que Géronte a eue d’un second mariage. Face à deux pères autoritaires, les deux fils aux amours contrariées s’en remettent au rusé Scapin, qui accepte de les aider...

 

« Le rideau s’ouvre, la magie opère : d’une extrême douceur, la lumière des bougies caresse les artistes maquillés de blanc de céruse et vêtus des costumes aux couleurs les plus chatoyantes à la mode du XVIIe siècle. Un tableau de Caravage, Poussin ou de La Tour s’anime. Les comédiens « chantent » leurs émotions face au public (on ne tournait pas le dos au roi) : modulation de la voix, profondeur d’un silence, élégance d’un geste, intensité d’un regard. »

2015, Le Mariage forcé @Guillaume Perret/lundi13

© Théâtre des Abeilles

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